Schema markup : la technique SEO méconnue qui transforme vos résultats Google en aimant à clics

algorithme Google, optimisation on-page, balises HTML

Tapez n’importe quelle requête dans Google. Regardez attentivement la page de résultats. Vous remarquez quelque chose ? Certains résultats sont… différents. Plus riches. Plus visuels. Plus cliquables. Ils affichent des étoiles d’avis, des images de produits, des prix, des dates d’événements, des réponses directes aux questions, des recettes avec temps de préparation et calories. D’autres résultats, à côté, restent tristement basiques : un titre bleu, une URL verte, deux lignes de description grise. Même positionnement, expérience radicalement différente.

La différence entre ces deux types de résultats ne tient pas au hasard ni à une quelconque faveur mystérieuse de Google. Elle repose sur une technique SEO précise et implémentable par n’importe quel site web : le schema markup. Pourtant, selon les études, moins de 30% des sites web utilisent correctement les données structurées. C’est l’une des opportunités les plus négligées du référencement naturel moderne.

Pourquoi cette sous-utilisation massive ? Parce que le schema markup souffre d’une réputation d’outil complexe, technique, réservé aux développeurs chevronnés. Parce que beaucoup de professionnels du marketing ignorent son existence ou ne comprennent pas son impact réel. Parce que, contrairement à d’autres leviers SEO plus visibles comme les backlinks ou le contenu, le schema markup opère en coulisses, invisible pour l’utilisateur final mais déterminant pour les moteurs de recherche.

Si vous voulez comprendre pourquoi certains de vos concurrents captent une part disproportionnée des clics malgré un positionnement similaire au vôtre, regardez leurs rich snippets. Et si vous voulez inverser ce rapport de force, continuez à lire.

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Qu’est-ce que le schema markup et pourquoi il change tout ?

Le schema markup est un vocabulaire standardisé de balises que vous ajoutez au code HTML de vos pages web pour aider les moteurs de recherche à comprendre précisément le type de contenu présent et sa signification. C’est un langage commun créé par une collaboration entre Google, Microsoft, Yahoo et Yandex via le projet Schema.org.

Imaginez que vous publiiez un article sur votre blog. Sans schema markup, Google voit du texte, des titres, des paragraphes. Il devine grâce à son algorithme de quoi parle votre article, mais c’est une interprétation. Avec le schema markup, vous dites explicitement à Google : « Ceci est un article. Voici son titre exact. Voici son auteur. Voici sa date de publication. Voici une image représentative. » Cette clarification élimine toute ambiguïté.

Les données structurées fonctionnent comme des métadonnées enrichies. Elles ne changent rien à l’apparence de votre page pour les visiteurs humains. Elles sont invisibles visuellement. Mais elles permettent aux robots des moteurs de recherche de crawler et indexer votre contenu avec une précision chirurgicale, ouvrant la porte aux résultats enrichis dans les SERP.

Les rich snippets sont la conséquence visible du schema markup bien implémenté. Au lieu d’afficher uniquement le titre, l’URL et la meta description de votre page, Google peut enrichir votre résultat avec des éléments visuels et informatifs supplémentaires : étoiles de notation, fourchette de prix, disponibilité du stock, temps de préparation d’une recette, date et lieu d’un événement, attribution d’auteur avec photo, nombre de calories, salaire moyen d’un poste, et bien d’autres.

Ces enrichissements transforment radicalement l’attractivité de votre résultat. Plusieurs études montrent qu’un résultat avec rich snippet peut voir son taux de clic augmenter de 20% à 40% par rapport à un résultat classique à position équivalente. Vous occupez la troisième position ? Avec un rich snippet accrocheur, vous captez potentiellement plus de clics que le deuxième résultat sans enrichissement. C’est un avantage compétitif considérable pour un investissement technique relativement modeste.

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Les types de schema markup les plus impactants pour votre business

Le vocabulaire Schema.org compte plus de 800 types de contenus différents. Heureusement, vous n’avez pas besoin de tous les maîtriser. Une poignée de schemas couvre 90% des besoins de la plupart des sites web professionnels.

Le Article schema est fondamental pour tout site publiant du contenu éditorial : blogs, magazines en ligne, sites d’actualités. Il permet d’indiquer le titre, l’auteur, la date de publication, l’image principale, le nombre de mots, la catégorie. Google utilise ces informations pour potentiellement afficher votre article dans Google Actualités, dans le carrousel « À la une », ou simplement avec une image attrayante dans les résultats classiques. Pour un blog d’entreprise cherchant à générer du trafic organique, c’est incontournable.

Le Product schema s’adresse aux sites e-commerce et transforme littéralement vos résultats de recherche en mini-fiches produits. Prix, disponibilité, évaluations clients avec étoiles, marque, SKU : toutes ces informations peuvent s’afficher directement dans Google Shopping ou dans les résultats organiques. L’impact sur le CTR est spectaculaire. Un internaute qui cherche « robot cuisine multifonction » et voit immédiatement le prix (299€) et la note (4,8/5 étoiles) dans votre résultat cliquera beaucoup plus facilement que sur un concurrent affichant juste un titre générique.

Le Organization schema décrit votre entreprise de manière structurée : nom officiel, logo, adresse, numéros de téléphone, réseaux sociaux, description. Ce schema alimente directement le knowledge graph de Google (l’encadré d’information qui apparaît parfois à droite des résultats). Il aide également Google à comprendre l’autorité et l’identité de votre marque, ce qui peut influencer positivement l’ensemble de votre référencement naturel.

Le LocalBusiness schema est vital pour toute entreprise avec une présence physique locale : restaurants, commerces, cabinets médicaux, agences. Il permet d’afficher horaires d’ouverture, adresse avec carte, avis clients, fourchette de prix, types de paiement acceptés. Ces informations apparaissent dans Google Maps et dans les recherches locales (« dentiste près de moi »), zones où la concurrence est féroce.

Le FAQ schema est l’un des plus puissants pour capturer des featured snippets et des positions zéro. Vous structurez vos questions-réponses, et Google peut afficher directement vos réponses dans un format accordéon dépliable dans les résultats, occupant un espace considérable et attirant naturellement le regard. Chaque section FAQ est cliquable et mène vers votre page. C’est particulièrement efficace pour les requêtes informationnelles longue traîne.

Le Review schema et le AggregateRating schema permettent d’afficher les étoiles d’évaluation dans les résultats. Attention cependant : Google est devenu très strict sur ce point. Vous ne pouvez pas inventer des avis ou afficher des étoiles pour auto-évaluer votre propre entreprise. Les évaluations doivent provenir de vrais clients et être vérifiables. Mais quand c’est fait correctement, l’impact visuel des étoiles dorées dans les résultats est immédiat et puissant.

Le BreadcrumbList schema structure votre fil d’Ariane (chemin de navigation) de manière que Google l’affiche dans les résultats à la place de l’URL brute. Au lieu de voir « www.monsite.com/categorie1/sous-categorie2/page« , l’internaute voit « Accueil > Catégorie 1 > Sous-catégorie 2 > Page ». C’est plus lisible, plus professionnel, et ça aide l’utilisateur à comprendre la structure de votre site avant même d’y entrer.

Les trois formats d’implémentation : JSON-LD, Microdata, RDFa

Pour ajouter du schema markup à vos pages, trois formats syntaxiques coexistent : JSON-LD, Microdata et RDFa. Ils accomplissent le même objectif mais diffèrent dans leur approche technique.

Le JSON-LD (JavaScript Object Notation for Linked Data) est aujourd’hui le format recommandé par Google et de loin le plus simple à implémenter. Il consiste à ajouter un bloc de code JavaScript contenant vos données structurées dans la section <head> ou juste avant la fermeture du <body> de votre page HTML. L’avantage majeur : ce code est totalement séparé du contenu visible de votre page. Vous n’avez pas à modifier votre HTML existant. Vous ajoutez simplement un script supplémentaire.

Exemple basique d’un Article schema en JSON-LD :

 
 
json
<script type="application/ld+json">
{
  "@context": "https://schema.org",
  "@type": "Article",
  "headline": "Schema markup : boostez vos rich snippets",
  "author": {
    "@type": "Person",
    "name": "Jean Dupont"
  },
  "datePublished": "2025-12-06",
  "image": "https://www.monsite.com/image-article.jpg"
}
</script>

Ce format est non seulement simple à écrire, mais aussi facile à maintenir et à déboguer. La plupart des CMS modernes (WordPress, Shopify, etc.) proposent des plugins qui génèrent automatiquement du JSON-LD sans que vous ayez à toucher au code.

Le Microdata était historiquement le format le plus utilisé. Il consiste à ajouter des attributs spéciaux (itemscope, itemtype, itemprop) directement dans vos balises HTML existantes. Par exemple, vous transformez un <h1>Titre de l'article</h1> en <h1 itemprop="headline">Titre de l'article</h1>. Cette approche fonctionne parfaitement mais présente deux inconvénients : elle alourdit votre HTML et rend les modifications plus complexes car le schema est entremêlé avec le contenu.

Le RDFa (Resource Description Framework in Attributes) est similaire à Microdata dans son principe mais utilise une syntaxe différente. C’est le format le moins utilisé actuellement et généralement pas recommandé sauf contraintes très spécifiques.

Mon conseil : utilisez JSON-LD systématiquement. C’est plus propre, plus maintenable, recommandé par Google, et compatible avec tous les outils de validation. À moins d’avoir une raison technique très particulière, il n’y a aucune raison de s’embêter avec les autres formats.

Comment implémenter le schema markup sans être développeur ?

La bonne nouvelle : vous n’avez pas besoin de maîtriser le code pour implémenter du schema markup sur votre site. Plusieurs approches accessibles existent selon votre plateforme et vos compétences techniques.

Si vous utilisez WordPress, une armée de plugins vous simplifie la vie. Yoast SEO, Rank Math, Schema Pro, WP Schema : tous ces outils génèrent automatiquement du JSON-LD pour vos contenus. Vous remplissez simplement des champs dans une interface visuelle (titre, auteur, date, image…) et le plugin crée le code correspondant. L’implémentation devient aussi simple que remplir un formulaire.

Pour les sites e-commerce sur Shopify, WooCommerce ou Magento, des extensions dédiées existent également. Elles ajoutent automatiquement le Product schema à vos fiches produits avec toutes les informations pertinentes : prix, stock, avis. Vous n’avez généralement qu’à activer l’extension et éventuellement paramétrer quelques options.

Si vous n’utilisez pas de CMS ou préférez garder un contrôle total, Google propose un outil de balisage de données structurées gratuit qui génère le code pour vous. Vous entrez l’URL de votre page, vous sélectionnez le type de contenu (Article, Événement, Produit…), vous surlignez visuellement les éléments correspondants (titre, date, prix…), et l’outil génère automatiquement le JSON-LD que vous n’avez plus qu’à copier-coller dans votre page.

Des générateurs en ligne comme Schema Markup Generator de Technical SEO ou Merkle’s Schema Markup Generator fonctionnent sur le même principe : interfaces visuelles qui produisent du code prêt à l’emploi sans nécessiter de connaissances techniques.

Une fois le code généré, l’implémentation dépend de votre site. Sur WordPress, vous pouvez l’ajouter via un plugin comme « Insert Headers and Footers » ou directement dans votre thème. Sur un site codé sur mesure, votre développeur l’intégrera dans le template approprié. L’important est que ce code soit présent sur chaque page concernée par le type de schema choisi.

Valider et tester vos données structurées : les outils indispensables

Implémenter du schema markup ne suffit pas. Vous devez vérifier que votre code est correct, sans erreurs, et que Google peut effectivement l’interpréter. Un schema mal formé est pire qu’aucun schema : il peut déclencher des pénalités ou simplement être ignoré, vous faisant perdre temps et opportunité.

Le Test des résultats enrichis de Google (anciennement « Outil de test des données structurées ») est votre premier point de contrôle. Vous entrez l’URL de votre page ou collez directement votre code, et l’outil vous dit immédiatement si vos données structurées sont valides et quels types de rich snippets votre page est éligible à générer. Il détecte les erreurs (champs manquants, valeurs incorrectes) et les avertissements (champs recommandés mais non obligatoires).

Utilisez cet outil systématiquement après chaque implémentation. Une simple faute de frappe, une guillemet manquant, une propriété mal orthographiée peuvent rendre votre schema invalide. Le test est instantané et gratuit. Aucune excuse pour ne pas valider.

La Google Search Console offre un rapport dédié aux résultats enrichis et aux données structurées. Une fois votre site vérifié dans Search Console, ce rapport vous montre combien de pages contiennent du schema markup, combien sont valides, combien ont des erreurs ou des avertissements. Il liste précisément les problèmes détectés et les pages concernées. C’est votre tableau de bord de monitoring continu.

Consultez ce rapport régulièrement, au minimum une fois par mois. Google peut détecter de nouveaux problèmes suite à des modifications sur votre site, des mises à jour de ses guidelines, ou des erreurs progressives qui se sont accumulées. Rester vigilant évite les mauvaises surprises.

Le validateur Schema.org est un outil tiers qui vérifie la conformité stricte de votre code au vocabulaire Schema.org. Google peut parfois accepter des schemas légèrement non conformes, mais pour garantir une compatibilité maximale avec tous les moteurs de recherche (Bing, Yandex, etc.), utilisez aussi ce validateur.

Enfin, testez visuellement vos pages dans les SERP. Cherchez votre contenu sur Google avec des requêtes pertinentes et vérifiez que les résultats enrichis s’affichent bien. Attention : l’apparition des rich snippets n’est jamais garantie à 100%. Google décide en fonction de nombreux critères (pertinence, qualité, concurrence, requête) s’il affiche ou non les enrichissements. Mais un schema valide maximise vos chances.

Les erreurs fatales qui ruinent vos efforts en schema markup

Aussi puissant soit-il, le schema markup peut se retourner contre vous si vous le malmenez. Certaines erreurs non seulement anéantissent vos chances d’obtenir des rich snippets, mais peuvent aussi déclencher des pénalités manuelles de Google.

Erreur n°1 : le contenu caché ou trompeur. Vous ne pouvez pas baliser avec du schema markup du contenu qui n’existe pas visiblement sur votre page. Ajouter des étoiles d’évaluation 5/5 dans vos données structurées alors qu’aucun avis client n’est affiché sur la page est une violation flagrante. Google appelle ça du « schema spam » et peut désindexer votre site pour cette pratique. Règle d’or : tout ce que vous déclarez dans votre schema doit être visible et vérifiable par un visiteur humain.

Erreur n°2 : les avis auto-promotionnels. Vous ne pouvez pas utiliser le Review schema pour noter votre propre entreprise ou vos propres produits. « Nous nous attribuons 5 étoiles » ne fonctionne pas et violera les guidelines. Les évaluations doivent provenir de clients réels et être collectées via un système légitime. Si vous n’avez pas d’avis authentiques, n’utilisez pas ce schema. C’est tentant mais suicidaire.

Erreur n°3 : les incohérences entre schema et contenu visible. Votre schema indique un prix de 99€ mais la page affiche 129€ ? Google détecte ces incohérences et invalide votre markup. Vos données structurées doivent refléter exactement ce qui apparaît sur la page. Cette synchronisation est particulièrement critique pour les sites e-commerce avec des prix qui changent fréquemment.

Erreur n°4 : le schema sur les pages non pertinentes. N’ajoutez pas un Article schema sur une page produit. N’ajoutez pas un Product schema sur un article de blog. Chaque type de schema doit correspondre au type réel de contenu. Google pénalise l’utilisation abusive ou inappropriée du markup.

Erreur n°5 : l’oubli des propriétés obligatoires. Chaque type de schema a des propriétés requises sans lesquelles il est invalide. Un Product schema sans prix est rejeté. Un Article schema sans date de publication est incomplet. Consultez toujours la documentation officielle Schema.org pour connaître les champs obligatoires de votre type choisi.

Erreur n°6 : la duplication de schema. Si vous utilisez plusieurs méthodes d’implémentation (un plugin + du code manuel, par exemple), vous risquez de créer des schemas dupliqués pour la même information. Google peut être confus et ignorer l’ensemble. Utilisez une seule méthode et vérifiez qu’il n’y a pas de doublon.

L’impact réel du schema markup sur votre SEO et votre trafic

Soyons clairs : le schema markup n’est PAS un facteur de classement direct. Ajouter des données structurées à votre page ne la fera pas miraculeusement monter de la dixième à la première position dans Google. Le schema n’améliore pas votre référencement naturel au sens traditionnel du terme.

Alors pourquoi s’embêter ? Parce que l’impact indirect est considérable et parfaitement mesurable. Le schema améliore votre taux de clic (CTR), et un CTR élevé envoie des signaux positifs à Google qui peut, en conséquence, améliorer votre positionnement. C’est un cercle vertueux.

Les études de cas abondent. Un site e-commerce qui implémente le Product schema avec évaluations voit typiquement son CTR augmenter de 20 à 35%. Un blog qui ajoute l’Article schema et le FAQ schema peut gagner 15 à 25% de clics supplémentaires. Pour un site recevant 10 000 impressions mensuelles dans les SERP avec un CTR de 5% (500 clics), une augmentation de 25% représente 125 clics additionnels par mois. Sans changer de position. Sans créer de nouveau contenu. Juste en rendant vos résultats plus attractifs.

Le schema facilite également l’apparition dans des zones premium des résultats : featured snippets (position zéro), carrousels, panneaux de connaissances, résultats Google Shopping. Ces emplacements génèrent des taux de clic exceptionnels, souvent au-delà de 30% pour les featured snippets.

Au-delà du trafic quantitatif, le schema améliore la qualité du trafic. Un internaute qui voit le prix et les étoiles de votre produit avant de cliquer arrive sur votre site avec des attentes précises et ajustées. Il est plus qualifié, plus avancé dans son parcours d’achat, plus susceptible de convertir. Votre taux de rebond peut diminuer et votre taux de conversion augmenter.

Enfin, le schema prépare votre site pour l’avenir de la recherche. Avec l’essor de la recherche vocale, des assistants intelligents et du web sémantique, les données structurées deviennent le langage standard de communication entre contenus et machines. Un site correctement balisé sera mieux compris, mieux indexé, mieux recommandé par ces nouveaux canaux.

Schema markup et recherche locale : le combo gagnant

Pour les entreprises avec une présence physique, combiner LocalBusiness schema et optimisation locale produit des résultats exceptionnels. La recherche locale représente une part considérable des requêtes sur mobile, et la concurrence y est souvent moins sophistiquée techniquement.

Le LocalBusiness schema doit contenir toutes vos informations NAP (Name, Address, Phone) en cohérence parfaite avec votre fiche Google Business Profile et vos autres citations locales. Ajoutez vos horaires d’ouverture détaillés (incluant les jours fériés et exceptions), votre zone de desserte géographique, les moyens de paiement acceptés, vos réseaux sociaux.

Si vous gérez plusieurs établissements, implémentez un schema distinct pour chaque localisation avec son adresse spécifique. Ne créez pas un unique schema avec une adresse générique « France ». Chaque point de vente doit être identifiable individuellement.

Combinez le LocalBusiness schema avec le Review schema pour afficher vos évaluations d’établissement directement dans les résultats locaux. Les étoiles dorées dans Google Maps et dans les résultats « près de moi » sont des aimants à clics redoutables.

Ajoutez également le schema d’heures d’ouverture spéciales si vous modifiez exceptionnellement vos horaires (vacances, événements). Google peut afficher « Ouvert jusqu’à 20h aujourd’hui » ou « Fermé exceptionnellement demain », informations précieuses pour l’utilisateur et qui évitent les déplacements inutiles générant de la frustration.

Mon accompagnement : implémentation experte de votre schema markup

Vous comprenez maintenant la puissance du schema markup, mais l’implémentation technique vous semble encore floue ? Vous n’êtes pas sûr de quels types de schema privilégier pour votre activité ? Vous craignez de commettre des erreurs qui pénaliseraient votre site ?

C’est précisément là que mes services de SEO technique interviennent. J’accompagne des entreprises de tous secteurs dans l’implémentation stratégique et sans erreur de leurs données structurées pour maximiser leur visibilité dans les résultats enrichis.

Mon intervention commence par un audit complet de votre site actuel. J’analyse votre contenu, votre architecture, votre positionnement pour identifier les opportunités de schema les plus impactantes pour vous. Un site e-commerce n’aura pas les mêmes priorités qu’un blog d’expertise ou qu’une entreprise de services locaux. Je priorise les implementations qui généreront le retour sur investissement le plus rapide.

J’implémente ensuite les schemas appropriés en JSON-LD, le format recommandé par Google. Que votre site soit sur WordPress, Shopify, un CMS sur mesure ou codé en dur, j’adapte l’implémentation à votre infrastructure technique existante. Je travaille main dans la main avec vos équipes ou votre prestataire technique pour garantir une intégration propre et maintenable.

Chaque schema implémenté est testé méticuleusement via les outils de validation Google et Schema.org. Je vérifie la conformité, je corrige les erreurs, j’optimise les propriétés. Vous recevez un rapport détaillé de ce qui a été fait et pourquoi, avec des captures d’écran des validations réussies.

Je configure également votre Google Search Console pour le monitoring continu des données structurées. Je vous forme à interpréter les rapports, à identifier les problèmes potentiels, à surveiller l’évolution de vos rich snippets dans les résultats.

Mon accompagnement inclut aussi un volet stratégique de content marketing orienté rich snippets. Je vous conseille sur les contenus à créer ou modifier pour maximiser vos chances d’apparition en featured snippet : structuration des FAQ, formats de contenu privilégiés, ciblage de requêtes à fort potentiel.

Pour les sites e-commerce, j’implémente non seulement le Product schema mais aussi toute la couche de données nécessaires pour Google Shopping, les flux produits, les évaluations marchands. L’objectif : transformer vos fiches produits en mini boutiques directement visibles dans les résultats.

Pour les entreprises locales, je synchronise votre LocalBusiness schema avec l’ensemble de votre écosystème local : Google Business Profile, citations d’annuaires, cohérence NAP. Cette approche holistique maximise votre visibilité locale.

Mes clients constatent généralement une amélioration du CTR entre 15% et 40% selon les secteurs dans les 2-3 mois suivant l’implémentation, une fois que Google a pleinement intégré et commencé à afficher les résultats enrichis. Cette augmentation se traduit directement par plus de trafic qualifié, sans modification de positionnement ni création de nouveau contenu.

Si vous voulez enfin exploiter le potentiel du schema markup pour transformer vos résultats Google en aimants à clics, contactons-nous pour un audit initial gratuit de vos opportunités. Je vous montrerai concrètement ce que vous laissez sur la table et comment y remédier.

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FAQ

Vos questions sur le schema markup et les rich snippets

Faq-logo

C’est la question que tout le monde pose, et la réponse mérite d’être nuancée. Non, le schema markup n’est PAS un facteur de classement direct. Google l’a confirmé officiellement à plusieurs reprises : ajouter des données structurées à votre page ne la fera pas automatiquement grimper dans les résultats. Vous ne passerez pas de la page 3 à la page 1 simplement en implémentant du schema. MAIS (et c’est un mais majeur), le schema améliore considérablement votre taux de clic, et le CTR est, lui, un signal de qualité pour Google. Si votre résultat en position 3 génère plus de clics que le résultat en position 1 grâce à vos rich snippets attrayants, Google va progressivement considérer que votre page répond mieux à l’intention de recherche et peut améliorer votre position. C’est un effet indirect mais réel et mesurable. De plus, le schema facilite votre accès aux featured snippets (position zéro), qui sont techniquement au-dessus de la première position organique. Donc, oui, le schema peut améliorer votre référencement naturel, mais par ricochet via l’engagement utilisateur, pas directement via un boost algorithmique. C’est une distinction importante à comprendre pour avoir des attentes réalistes et mesurer correctement les résultats.

 

La patience est de mise. Contrairement à certaines modifications SEO qui ont un impact quasi immédiat, l’apparition des résultats enrichis peut prendre de quelques jours à plusieurs semaines. Le processus se déroule en plusieurs étapes. D’abord, Google doit crawler à nouveau votre page modifiée. Si votre site est fréquemment crawlé (sites d’actualités, gros e-commerce), cela peut arriver en 24-48h. Pour des sites moins prioritaires, comptez une à deux semaines. Vous pouvez accélérer ce processus en demandant une réindexation manuelle via la Google Search Console. Ensuite, Google doit valider que vos données structurées sont correctes et conformes à ses guidelines. Cette phase est généralement automatique mais peut prendre quelques jours. Enfin, et c’est le point crucial : même avec un schema parfaitement implémenté et validé, Google décide discrétionnairement s’il affiche ou non les enrichissements. Cette décision dépend de la requête, de la concurrence, de la qualité perçue de votre contenu, et d’algorithmes propriétaires. Il est donc possible que vos rich snippets n’apparaissent pas systématiquement pour toutes les requêtes ou pour tous les utilisateurs. Certains apparaissent rapidement, d’autres prennent des mois. Surveillez vos rapports dans Search Console et soyez patient. L’important est d’avoir un schema valide : le reste dép

 

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